02 octobre 2006

Francofolies

Apres des jours merveilleux mais trop courts passes en France, nous voici de retour la tête en bas… heureusement que la gravite est la.

Nos vacances francophones s’organisèrent en quatre étapes :
- Etape 1 : Chablis – Visite de la famille Billot
- Etape 2 : Landivisiau – 50 ans de Madoun et Papoun
- Etape 3 : Nantes/Bouin – 30 ans des clafoutis
- Etape 4 : Paris – formation SAS (Severine seulement)

Voici en prosimage, le résume de ce joyeux périple…

Nous passâmes les premiers temps à Chablis ou nous eûmes le plaisir de profiter de Papy et Mamie pendant quelques jours. Le mercredi soir de notre arrivée, nous fîmes une soirée a Troyes avec Ochoch, accompagnés d’une tartiflette a casser les pattes des chaises... une fois la bête ingérée, a cela venant s’ajouter la fatigue du voyage et le décalage horaire, j’avais du mal a garder les yeux ouverts. Le jeudi, repas en famille a Chablis, suivi de parties de ping-pong endiablées, en slip dans la cour. En fin d’après-midi, nous nous amusâmes à trier des vieux vêtements qui hibernaient dans le garage de Papy et Mamie. Je redécouvrais incrédule d’anciens pulls et chemises de taille gigantesque... ca devait être la mode a l’époque de porter des vêtements deux fois trop grands.


Preparation de la tartiflette

Ping-pong endiable

Trois generations de Billot

Le vendredi après-midi, nous primes la route pour la Bretagne en compagnie de Papouf et Mamouf, pour aller célébrer les 50 ans et 30 ans de mariage de Papoun et Madoun [j’en profite au passage pour ajouter une note clarifiante aux non-initiés : Papouf et Mamouf sont mes parents, Papoun et Madoun, les parents de Gochoun, quant a Ochoch, il s’agit bien sur de mon frérot]. Le vendredi soir, étape a Tours, en compagnie de Mamie et Isabelle et de quelques blinis migrateurs venus nidifier dans nos gésiers.
Samedi, arrivée a Landivisiau ou nous rejoignîmes le cote Bompoint des huhus et nous parâmes a festoyer. Il y’eu tellement de jeux et autres sympathiques bêtises organises pendant la soirée qu’on ne vit pas le temps passe. En fin de repas, le Bundaberg, rhum australien, fit plus d’émules que sa consœur la vegemite et nous nous laissâmes emporter par la fièvre bodilisienne jusqu'à l’aube avant de regagner la caravane que nous partagions avec Dejaun.

La danse des nonnes trashs

Une pincee de loulous?

Nous restâmes a Landivisiau jusqu’au mercredi. Ces quelques jours foisonnèrent d’activités diverses et variées : concours de château de sable a la plage, visite de la ferme de Kerichen (on se fait téter les doigts par les veaux et on shoote dans des vesses de loups géantes), dégustation de Ricard, parties de pétanque avec Papoun (j’ai réussi a en gagner une !), cote de bœuf au barbecue, parties de capture du chef avec Peloun, crêperie a Landerneau,… et aussi le tri et chargement des (180 kilos de) malles dans la voiture. Avec nos sacs de voyages et autres objets déjà présents, le Zafira loue pour l’occasion fût à peine assez grand pour tout caser.

Concours de chateaux de sable

Le jean de Peloun apres avoir shoote dans un champignon pourri

Biscotte, né la veille

Le mercredi, nous débarquâmes à Nantes ou nous rejoignîmes Rico chez Tony et Mumu. Nous y découvrîmes Ethan qui contrairement à nos attentes, ne ressemble pas du tout à son frère Pikalou et est beaucoup plus sage que ses parents.

Ethan, pret pour les vieilles charrues

Jet de pipi ou pas jet de pipi?

... pendant ce temps, Pikalou cherche des trefles a quatre feuilles

Le jeudi soir, je me rendis chez Cyril et Bea à Bouin… l’Epois pour être précis. Arrivée à Bouin je ne manquai pas de me perdre a plusieurs reprises dans les marais en prenant les mauvaises routes. Je mets ca sur le dos des éoliennes au flap-flap enivrant. Je parvins quand même à sortir des marais et à arriver sain et sauf. La, je fis connaissance de Marion qui m’accueillît avec un sourire et le traditionnel pain beurré (la recette : un pain, trop de beurre, trop de gruyère râpé, trop de poivre, au four 10 minutes, et voila).

Marionpich

Le lendemain, Cyril et moi dressâmes la liste de course pour le weekend qui allait être le théâtre de célébrations en l’honneur des soixante-seiziste trentenaires. Nous monopolisâmes le rayon boucherie-charcuterie de l’Intermarché pendant 30 minutes; de quoi rendre fou quiconque eut été derrière nous dans la file d’attente (le boucher a bien aime mon t-shirt avec un dessin de steak). Heureusement que c’était vendredi et que nous étions pratiquement seuls dans le magasin. S’accommodant à la nonchalance ambiante, Marion resta zen et dormit dans le caddie pendant toute la durée des courses.
Le soir, Gochoun nous rejoint en compagnie de JC, Fefert et Caroline (ca devient sérieux) pour jouer a qui mangera ses moules-frites le plus salement. Pour nous départager, nous nous défiâmes aux fléchettes et au jeu de palet jusqu’au milieu de la nuit.

Soiree moules-frites

Future recrue des all-blacks

Gochoun avec Marion et Jungle Jim


Samedi fût le jour des ripailles et Tony et Mumu rallièrent la partie. Au programme : barbecue, rugby, fléchettes... etc. Au cours du repas, nous eûmes la joie inattendue de voir s’envoler des verres en plastiques, remplis de vin, et des assiettes en cartons, remplies de ratatouille. Une de ces dernières vint s’échouer sur Gochoun qui avait le privilège d’être assise face au vent et qui dû troquer son t-shirt « Cucul du chat » pour un vêtement, bien que moins festif, certes moins légumineux.

La soirée culmina par un jeu qui vit les trentenaires se grimer, non sans ravissement, de façon bien ridicule. Je vous laisse en profiter en images :

Avant

Apres!... c'est ti pas pegno?

Le lundi, nous retournâmes à Paris et allâmes déposer nos malles chez « Bagages du monde » pour les faire acheminer jusqu’a Sydney. Rico nous rejoint et nous partîmes nous balader gaiement parmi les tombes du Père-Lachaise, à la quête des Molière, Voltaire, et autres Jim Morrison. Le soir même, je repris l’avion, afin de retourner de l’autre cote du miroir. Gochoun eu le droit de faire un peu de rab puisqu’elle resta a Paris jusqu’au samedi suivant afin de participer a une formation et a quelques bonnes soirées en compagnie des zigotos parisiens.

Il est ou Moliere?


Zarah, Tabatah et Clara

Je ne vous conterai pas mon retour et les premiers jours de boulot car ils perdirent la dimension joviale propre a ces dernières vacances. Merci à tous ceux que nous avons vu pendant notre séjour et avec qui nous avons passes des moments géniaux.

Hoplaboum et Love,
Pouchoun

12 septembre 2006

Plus loin, que la nuit et le jour...

Moins chargés que pour aller à Cairns malgré les 9 kilos de bagages que nous ramenons à Cécile, nous sommes fin prêt à décoller direction Paris cet après-midi !

2 bouquins, 4 pelotes, 2 jeux de cartes et des boules Quiès sont chargés de nous occuper pendant ces prochaines 24h. On aura l’occasion de se dégourdir les jambes à Singapour.

Bundaberg, Marlboro et junk food nous attendent, alors c’est parti!

See you soon :)
Gochoun

09 septembre 2006

Trentaine sereine en terres aborigenes

C’est sous les tropiques océaniques, il y’a de cela quelques jours, que j’eu la joie de fêter mon passage dans la trentaine, étape mystique et souvent redoutée, mais néanmoins indispensable sur le chemin vers la retraite.


Entre jungle et barriere de corail, mon crocodile balance

Nous primes deux jours de conge bien mérites afin de rejoindre, a Cairns, Dejaun et Peloun dans leur périple australien. Arrivée a Cairns le mercredi soir (23 août) ou nous rejoignons les Bompoint au Koala resort, dans un appartement que nous avons loue pour deux jours.

Le lendemain, pendant que les sœurettes s’embellissent les ripatons a coups de vernis rouge et rose, Peloun et moi nous prélassons autour du lagon, exposant nos corps d’athlètes sous le soleil grandiose.

En début d’après-midi, nous rentrons au logis afin de barbecuter tels de vrais australiens. Quelle ne fut pas ma surprise quand, en rentrant dans la salle de bain, je trouvais dans la baignoire, sous une multitude de ballons blancs et noirs, … un bondissant dalmatien ! En effet, Rico, venu spécialement de Nouvelle Zélande, et profitant de mon éternelle naïveté (sans doute le produit d’une jeunesse sans borne qui se fait fit de la trentaine) s’était immisce a mon insu dans un avion farfelu.

Une fois remis de ma crise cardiaque et après avoir fait leur fête a quelques cotes d’agneaux qui eurent la malchance d’atterrir sur nos braises, nous reprîmes le chemin du centre ville, un grand mot pour ceux qui connaissent Cairns, afin de réserver une sortie sur la barrière de corail le lendemain.
A 7h00 le vendredi matin, le tuba dans l’oreille et les palmes a la main, nous voici prêts a explorer les fonds sous marins. Nous passons la journée entre cieux et coraux, poissons-perroquets, flots bleus et maquereaux.

Les bompoints aquatiques en tenue de bernic

Specimen de palourde geante (de 30 cm a 1 metre)

Fonds sous-marins

Bob l'eponge et Carlo tentacules


Le soir, nous fêtons mon anniversaire en mangeant des crevettes, symbole de la trentaine agile, et buvons du rhum pour nous faire pousser les cils.

Aperoversaire entre corsaires

Cela dit, il nous faut garder la tête tiède et les fesses dures car le lendemain matin est synonyme d’aventure: nous louons un 4*4 et partons a la découverte du parc national du « Daintree », foret tropicale au nord de l’état du Queensland, ou nous prévoyons de passer deux jours.


En route pour Cape Tribulation

Champs de the

Le Daintree abrite de nombreuses espèces végétales ainsi que des animaux rigolos tels que des casoars, des crocodiles et des kangourous arboricoles. Nous faisons des paris sur lequel de ces animaux nous rencontrerons, le gagnant se voyant offrir une glace ; malheureusement, aucun d’entre nous ne verra l’animal de son choix et nous devrons nous contenter de manger des saucisses.

Palmierasols

Le premier jour, nous déposons nos bagages dans notre cabine puis partons vrombissants sur les pistes de poussière de la « Bloomfield track », ou nous éclaboussons allègres les crocodiles invisibles en traversant les rivières.

Traversee de casoars

Chut, les crocodiles dorment!

Apres 32 kilomètres, nous arrivons aux « Bloomfield falls », impressionnantes chutes d’eaux, ou nous nous reposons quelques instants avant de rebondir en sens inverse, prenant bien soin de parfaire la couche de terre recouvrant notre voiture de location. Pause baignade a la plage puis soirée patramirom a notre auberge.


Vladimir, Chang, Milton, et Mamadou (Ibanez prend la photo)

Jolis lits roses

Le dimanche s’annonce pédestre avec l’ascension du « Mount Sorrow », une randonnée a travers la jungle qui malgré ses 7 kilomètres, s’avérera assez physique et source de jolies courbatures pour certains. Du haut du mont Sorrow, nous admirons un décolleté sur la jungle environnante, jusqu'à l’océan et la barrière de corail.

Plus que quatre heures de marche!


Panorama bien merite depuis le sommet du mont Sorrow

On apprecie le restaurant panoramique

Nous nous délassons de notre marche sur la plage avant de retourner sur Cairns et de regagner les calories perdues autour de gigantesques platrees de pates.

Attention, tetines d'ours!


Hoplaboum!
Pouchoun et Gochoun